Ontrouve des ressources qu'on n'imaginait pas. L'ĂȘtre humain s'habitue Ă tout », remarque Sophie. Ătre une superwoman, en somme, avant de se rendre compte qu'on ne peut pas tout gĂ©rer. Aujourd'hui dans une autre entreprise et mĂšre d'un deuxiĂšme enfant, elle relativise : « Si une journĂ©e, j'ai une baisse de rĂ©gime au travail, tant pis
Jai tentĂ© de lâaider en lâaccompagnant chez son mĂ©decin, avec son accord mais ce dernier ne savait pas quâelle Ă©tait alcoolique et je ne pense pas quâelle lui dit pour les idĂ©es dĂ©lirantes quâelle vit. Elle fait venir des prĂȘtres a la maison, elle appelle des voyants et des personnes pour purifier sa maison. Elle a parfois des hallucinations, comme exemple,
Jesuis dans une situation que je ne sais pas gérer et j'ai besoin de vos avis, de vos témoignages, de vos conseils. Je suis maman de deux petits garçons de 8 ans et
Ilne faut pas hĂ©siter Ă solliciter toute lâaide dont vous pouvez disposer. Pensez Ă vous concerter dĂšs le dĂ©but de lâannĂ©e avec un (e) camarade pour pouvoir rĂ©cupĂ©rer les cours manquĂ©s. Pour garder bĂ©bĂ©, prĂȘter des affaires, faire un peu de mĂ©nage demandez un coup de main Ă votre entourage : famille, belle-famille, copains.
Mon papa je ne lâai pas connu, je nâai jamais demandĂ© Ă maman aussi qui Ă©tait mon pĂšre. JusquâĂ prĂ©sent je nâai pas voulu savoir qui est mon pĂšre car elle mâa dit quâil mâavait abandonnĂ©â Apoutchou
Vay Tiá»n Online Chuyá»n KhoáșŁn Ngay. Je suis un papa qui vit seul avec sa fille de 7 ans. Pour lâinstant, jâai obtenu la rĂ©sidence principale de ma fille. Sa maman a un droit de visite classique 1 week-end sur 2 et la moitiĂ© des vacances. Le soir, au coucher, ma fille me dit âque sa maman lui manquĂ©â, et essuie ses larmes. Jâessaie alors de trouver qq mots pour la rassurer, pour lui dire que je comprends sa douleur, que ce nâest pas facile pour elle, mais que je ne pouvais pas faire autrement que de me sĂ©parer de sa maman. Câest tjs le soir que ça se passe, pas tous les soirs, mais trop souvent. Le reste de la journĂ©e, ma fille se porte Ă merveille. Mais cette situation nâest vraiment pas facile Ă gĂ©rer, je suis partagĂ© entre la culpabilitĂ© dâavoir demandĂ© le divorce, lâimpuissance dâun pĂšre qui ne peut remplacer une maman, la conviction dâavoir tout de mĂȘme fait le bon choix de divorce et de garde pour moi et ma fille. Câest dans ces instants que je ressens rĂ©ellement ce que signifie ĂȘtre seul », aprĂšs 14 ans de vie couple. Ma fille va-t-elle rĂ©pĂ©ter cette phrase pdt longtemps ? Papa me manque disait ma fille le soir.. c'Ă©tait les premiers mois de la sĂ©paration, et c'Ă©tait trĂ©s dur effectivement. Surtout que son pĂ©re ne l'aidait pas, mais lui disait qu'il Ă©tait malheureux,qu'il souffrait beaucoup Ă cause de moi, alors qu'il ne la prenait pas les mercredis alors qu'il ne travaillait pas je ne l'ai pas dit Ă ma fille Ă©videmment Le soir, avec la fatigue a toujours Ă©tĂ© le moment oĂč elle est le plus sensible, et c'est terrible pour un enfant d'ĂȘtre sĂ©parĂ© de l'autre parent. C'est passĂ© petit Ă petit. Il faut effectivement les Ă©couter, et les rassurer sur le fait qu'il est normal qu'ils aiment l'autre parent et qu'on l'accepte. C'est important que les enfants se sentent Ă l'aise pour parler,voire pleurer un peu, l'autre parent. Cela prend du temps, mais cela vient. C'est trĂ©s important que l'autre parent ne soit pas tabou. Ce qui l'a un peu aidĂ© Ă s'en sortir, Ă part l'Ă©couter et la rassurer, c'est le calendrier que j'ai fait, avec des couleurs pour les we papa/ les we maman. Cela l'a aidĂ© Ă mieux se repĂ©rer dans le temps. Ca et parler avec son cousin, dont les parents sont eux aussi sĂ©parĂ©s. Par contre, je lui ai fait comprendre que si son papa serait toujours son papa, il n'Ă©tait plus mon amoureux et que nous ne pouvions plus vivre ensemble. Ce n'Ă©tait pas sa faute, c'Ă©tait une histoire entre lui et moi. Je ne lui ai pas laissĂ© espĂ©rer que cela s'arrangerait. Les enfants se sentent souvent fautif de la sĂ©paration de leurs parents ou croient qu'ils peuvent se remettre ensemble. Il n'y a pas de magie, cela prend du temps, mais laissez lui ce temps et continuez de l'encourager. bon courage Ă vous deux, ce n'est pas un moment facile, et c'est important qu'elle se sente Ă l'aise pour le dire. FRL
Profitez de moi, maman, papa, profitez de mon enfance. Je grandis vite, plus vite que vous ne le pensez. Vous ne vous en rendez pas compte. Je ne me rĂ©veillerai pas toujours la nuit en pleurant parce que je veux ĂȘtre Ă vos cĂŽtĂ©s, ou juste pour que toi ou papa me fasse un cĂąlin, un de ces cĂąlins qui me dĂ©barrassent de mes peurs. Parfois, quand nous marchons ensemble, mes petits pieds se fatiguent de marcher et je te demande de me porter, je sais que tu es fatiguĂ©e aussi⊠mais profite de mâavoir comme ça, je vais bientĂŽt grandir et je nâaurai plus besoin de tes bras. Dâautres fois, je mâendors dans la voiture et je mâappuie sur votre Ă©paule pendant que vous me ramenez chez moi. Câest un des moments oĂč je me sens trĂšs liĂ© Ă vous, dormant dans vos bras. BientĂŽt, je vais grandir maman, papa et vous nâaurez plus Ă voir ou Ă nettoyer mon visage sale avec de la glace ou du chocolat, celui qui me rend si drĂŽle. Parfois, je pleure et je me mets en colĂšre parce que je nâobtiens pas ce que je veux, soyez patient avec moi, jâapprends Ă avoir mon propre caractĂšre, Ă me guider, Ă mâaccompagner, mais ne me criez pas dessus ou ne me frappez pas Ă cause de cela. Souvenez-vous que parfois vos baisers magiques arrangent tout. Je ne resterai pas petit pour toujours, maman, mais je tâassure que lorsque je serai grand, tu seras aussi fier de moi que je le suis de toi. Auteur inconnu
Forum / Psychologie bonjour, je ne sais pas trop Ă qui parler alors je tente une Ă©coute sympathique du cĂŽtĂ© du forum...Depuis toujours, j'ai un besoin maladif de parler, surtout de moi, je n'arrĂȘte pas d'ĂȘtre bavarde, dĂšs qu'il y a un sujet qui m'interrese je ne peut pas m'empĂȘcher de m'emporter, mĂȘme si je suis d'accord avec la personne, je part dans des grandes envolĂ©es, je parle de plus en plus vite et de plus en plus fort...Je suis tout Ă fait consciente de ce problĂšme car on me le reproche souvent bien que ce soit aussi ce cĂŽtĂ© passionnĂ© qui interresse les autres. Globalement, je pense que les gens trouvent que je suis intelligente et interressante la plupart du temps, mais aussi et surtout que je suis agressive, egocentrique et vraiment trops bavarde voire mĂȘme je me trouve saoulante beau essayer de faire des efforts je me suis beaucoup amĂ©liorĂ©e depuis l'adolescence, j'ai l'impression d'ĂȘtre une sorte de pensais peut ĂȘtre aller voir un j'Ă©tais plus jeune, j'avais une trĂšs trĂšs bonne amie avec qui j'Ă©tais en phase, et on s'Ă©paulait mutuellement en se racontant nos doutes et nos problĂšmes, mais malheureusement, elle vit en province depuis 5 ans et je n'ai plus vraiment quelqu'un Ă qui ami est quelqu'un qui prend Ă©normĂ©ment sur lui et qui ne montre que trĂšs rarement ces problĂšmes personnels du coup il a toujours l'air de relativiser et de gĂ©rer tout et il me renvoie une image de perfection qui me replonge dans mon imperfection alors qu'Ă mon avis il est comme tout le monde Moi j'aimerais pouvoir l'aider quand il en a besoin mais je n'arrive jamais Ă savoir quand... et moi, du coup, je n'arrive pas Ă exprimer ce que je ressens... ce week end par exemple, je me suis retrouvĂ©e confrontĂ©e Ă des personnes que je ne connaissais pas et je n'Ă©tait pas tout Ă fait Ă l'aise toujours mon problĂšme de bavardage ennuyeux, et il a attendu hier soir que finalement je craque en pleur pour me dire qu'en effet je n'avais pas l'air Ă l'aise, au lieu de venir me voir dĂšs le dĂ©but et de m'Ă©pauler. Finalement pour me dire que je suis comme tout le monde, que j'ai des passages Ă vide et que je ne suis pas tout le temps chiante et que sinon il ne serait pas avec moi et que de toute façon ça va passer et que ça ira mieux bientĂŽt...Pas trĂšs rĂ©confortant...Enfin bref, voilĂ que je redeviens chiante avec mes histoires qui n'interressent personnes...Merci si vous m'avez lu jusqu'au bout...minimi Votre navigateur ne peut pas afficher ce tag vidĂ©o. Fausse routeHello Minimice n'est pas un probleme de personnalitĂ©puisque tu ne te renferme pas sur toiJe te trouve plutot marrantele probleme est que les autres sont parfois en decalage avec j'aime bien les filles passionnĂ©es, alors....il faut peut etre trouver le moyen de t'arretergentiment et sans te vexer, dans certains cas..Mais reste toi meme, Ă tout prix, cela fait certainement partie de ton charmebisousSorrows J'aime Tu me fais rire! on dirait que c'est moi qui est Ă©crit ce message ;mise Ă part le cĂŽtĂ© bavard Ă l'extrĂšme sauf avec mon mari hihi..dommage pour lui!Est ce que tu as des phases relativement courtes de passage Ă vide puis tout d'un coupt'es remontĂ©e Ă bloc et heureuse pour un rien?moi c'est mon cas en plus de tout ça, et je me poses moi aussi des milliers de questions sur moi c'est surement trop d'ailleurs non? bref je psychote Ă mort!!!!!!!comment tu fais pour gĂ©rer un peu?soonly J'aime Je me reconnaisun peu dans ce que tu Ă©tĂ© et je suis encore un peu ! super bavarde, impulsive, toujours Ă avoir qq chose Ă raconter sur moi ...Je me trouvais saoulante aussi des fois ...Mais ça s'est beaucoup amĂ©liorĂ© dixit mon mari ! depuis que j'ai pris conscience que personne n'Ă©tait parfait et SURTOUT que personne ne me demande d'ĂȘtre parfaite et de tout savoir sur ce besoin permanent de montrer que je maitrisais les sujets, que j'Ă©tais capable de tout. Tout ça me venait de mon enfance et de mon adolescence oĂč j'ai dĂ» assumer pas mal de choses ĂȘtre la petite fille modĂšle de mon papa, ĂȘtre le garçon qu'il aurait voulu avoir, ĂȘtre la parfaite petite Ă©pouse pendant la maladie de ma mĂšre, ĂȘtre la mĂšre de ma maman Ă son retour de l'hopital, ....J'ai dĂ©couvert tout ça en lisant quelques bons bouquins et en rĂ©flĂ©chissant beaucoup sur moi-mĂȘme. L'Ă©criture d'un journal intime m'a beaucoup aidĂ©e n'as peut ĂȘtre pas besoin de voir un psy mais de te qui a Ă©tĂ© trĂšs bavarde une fois de plus ! J'aime Vous ne trouvez pas votre rĂ©ponse ? En rĂ©ponse Ă kassia_1135458 Je me reconnaisun peu dans ce que tu Ă©tĂ© et je suis encore un peu ! super bavarde, impulsive, toujours Ă avoir qq chose Ă raconter sur moi ...Je me trouvais saoulante aussi des fois ...Mais ça s'est beaucoup amĂ©liorĂ© dixit mon mari ! depuis que j'ai pris conscience que personne n'Ă©tait parfait et SURTOUT que personne ne me demande d'ĂȘtre parfaite et de tout savoir sur ce besoin permanent de montrer que je maitrisais les sujets, que j'Ă©tais capable de tout. Tout ça me venait de mon enfance et de mon adolescence oĂč j'ai dĂ» assumer pas mal de choses ĂȘtre la petite fille modĂšle de mon papa, ĂȘtre le garçon qu'il aurait voulu avoir, ĂȘtre la parfaite petite Ă©pouse pendant la maladie de ma mĂšre, ĂȘtre la mĂšre de ma maman Ă son retour de l'hopital, ....J'ai dĂ©couvert tout ça en lisant quelques bons bouquins et en rĂ©flĂ©chissant beaucoup sur moi-mĂȘme. L'Ă©criture d'un journal intime m'a beaucoup aidĂ©e n'as peut ĂȘtre pas besoin de voir un psy mais de te qui a Ă©tĂ© trĂšs bavarde une fois de plus !Et c'est...quel bouquins que t'as lu?y en a un Ă la fnac c'est "faite votre propre psychothĂ©rapie " ou un truc comme ça, tu l'as lu,soon J'aime ...Wouah ta description me fait rire, et me reconforte un peu, je suis comment dire ........... Exactement comme toi, je ne controle rien, plus je suis stressĂ©, embarrasser, plus je parles, plus je racontes mes histoires qui n'interesse personne, etcc.. Bref exactement pareille que toi. Sauf que moi j'ai un serieux probleme qui est sans doute la cause de se manque de controle de personnalitĂ©, peut etre que tu as le meme probleme que moi, si interesser envoie moi un message privĂ©e. Bisoux, et bon courage dans ta lute de stopage de J'aime ton probleme de bavardage doit cacher une difficultĂ© plus profonde si besoin je connais une super psy sur paris demande moi en mpcourage J'aime Discussions du mĂȘme auteur
Et maintenant la suite... Le jour suivant mon anniversaire, nous allons, Papa, Maman et moi chez Olivier pour faire la connaissance dâ niĂšce est une pure merveille, petite, fragile et si jolie. Je ne me lasse pas de la cĂąliner et de la regarder. Maman va faire une mamie parfaite mĂȘme si elle nâest pas sa grand-mĂšre de sang. Ce soir-lĂ , jâai rendez-vous prĂšs de la riviĂšre avec Quentin. Il est en retard mais lorsquâil arrive, il ne sâembarrasse pas de prĂ©ambule - Jâaimerais que tu quittes Bastien. Je veux que tu sois ma petite amie. - Tu mâas embrassĂ©e une fois sur le pas de ma porte et maintenant tu me donnes des ordres ! A part hier oĂč tu as daignĂ© venir Ă ma fĂȘte dâanniversaire, tu mâas complĂštement ignorĂ©e. - Oui parce que tu Ă©tais la petite amie de Bastien ! Et puis ce nâest pas moi qui tâaie embrassĂ©e, câest toi ! Je ne sais pas trop quoi en penser. Pourquoi Quentin ne se manifeste-t-il que maintenant ? - Jâai eu du mal Ă mâen remettre, figure-toi. Je pensais que tu Ă©tais amoureuse de moi. - Mais je lâĂ©tais. Seulement jâai cru que tu mâavais laissĂ© tomber. Jâai entendu dire que tu avais eu quelques aventures. - Tout cela nâest quâun Ă©norme malentendu, jâen ai bien lâimpression. Je tâaime de tout mon cĆur, MichĂšle et je voudrais que lâon soit officiellement ensemble. Comment ne pas fondre en entendant cela ? Quentin est lâhomme que jâaime, je le sais. - Moi aussi je tâaime. Câest dâaccord, je vais dire Ă Bastien que câest terminĂ©. - Magnifique ! Tu ne le regretteras pas, je te le promets. - Je suis si heureuse ! - Moi aussi ! Allons chez moi, tu veux bien ? Mais lorsque jâarrive chez lui, mon bel amoureux me conduit directement dans sa chambre... - Quentin ? Nous sommes dans ta chambre, lĂ ... - Oui. - Jâai pensĂ© que ce serait lâendroit idĂ©al pour fĂȘter nos retrouvailles dignement. - Tu as mal pensĂ©... - Je ne suis pas ce genre de fille. Et si tu penses cela de moi, je prĂ©fĂšre mâen aller. - Ne fais pas ça. Je peux ĂȘtre trĂšs maladroit parfois. Et tu es ma petite amie que jâaime. Jâattendrai le temps quâil faudra. Viens, on sort de ma chambre. Nous retrouvĂąmes Rose, la sĆur de Quentin, au salon. Elle Ă©tait trĂšs heureuse de me voir et encore plus heureuse de savoir que jâĂ©tais officiellement avec son frĂšre. - Câest comme si tu Ă©tais de ma famille maintenant. Mais il fallait que je parte. Quentin me prit enfin dans ses bras ! - Je tâaime MichĂšle ! Moi aussi. Je lâaimais comme une dingue et je nâarrĂȘtais pas de penser Ă lui. Le lendemain, jâallai voir Bastien pour mettre un terme Ă notre relation. Il mâaccueillit chaleureusement, comme dâhabitude. Il savait toujours quand jâallais bien ou mal. - Quâest-ce quâil y a MichĂšle ? Tu nâas pas lâair dans ton assiette... - Non. Jâai quelque chose de trĂšs difficile Ă te dire. - Tu viens rompre, câest ça ? Quentin tâa persuadĂ©e de le faire. - Il veut que je sois sa petite amie... Je ne peux pas avoir deux petits amis, Bastien... - Je nâĂ©tais pas bien comme petit ami ? - Si. Tu as Ă©tĂ© formidable. - Mais tu ne mâaimes pas... - Je suis dĂ©solĂ©e... - Je ne veux surtout pas te faire de mal. - Câest dĂ©jĂ fait. Si tu veux mon avis, tu te trompes. Quentin nâest pas fait pour toi. Et je ne dis pas ça parce que je tâaime. Quelques semaines plus tard, Charles et Elsa se mariĂšrent. Le mariage eut lieu dans le jardin de la maison dâElsa. La remise des alliances fut un moment magique. Il faisait beau et la cĂ©rĂ©monie nous emportait tous. Je mâempressai dâaller fĂ©liciter mon frĂšre avant quâil ne soit accaparĂ© par le reste de la famille - Quel beau mariage tu as fait Charlie ! Ce jour-lĂ , nous eĂ»mes la surprise de dĂ©couvrir le gros ventre de Claire. - Je crois que ma sĆur est enceinte, avait dit Charles Ă Elsa. - Mais elle lâest mon amour, câest sĂ»r ! Claire Je pense quâils le savent tous maintenant ! Alistair Câest certain. Cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Maman souhaita la bienvenue dans la famille Ă Elsa. Quant Ă Papa, je lâai entendu dire Ă Elsa que son mari ferait son bonheur. Je sais quâil a raison. Quant Ă mon bonheur, jâespĂšre quâil se fera aussi un jour. Chaque fois que Quentin mâappelle, je me sens transportĂ©e de joie. Je suis une autre. Je lâaime tellement que, quoiquâil dise, je suis toujours prĂȘte Ă dire oui. Sauf pour aller dans sa chambre, mais cela, je ne me lâexplique pas. Cette fois, il me demande de le rejoindre le samedi suivant au Jus de Crotale ». Je suis si heureuse que jâaccepte tout de suite. Je ne peux mâempĂȘcher dâen parler avec Maman. - Est-ce que tu es sĂ»re de lui ma chĂ©rie ? - Oui. Il nâarrĂȘte pas de me dire quâil mâaime et je lâaime si fort ! - Alors câest quâil doit ĂȘtre sincĂšre, non ? - Oui, il lâest. Et jâai tellement envie quâon ait un avenir ensemble ! Maman entendait ce que je lui disais sur lâinstant. Pourtant je ne lui confiais pas mes doutes... - Alors fonce ma chĂ©rie ! Si tu es sĂ»re de lui, nâhĂ©site pas ! - Merci Maman. Câest ce que je voulais entendre. Câest justement ce que je voulais entendre. Mais je pense honnĂȘtement avoir orientĂ© sa rĂ©ponse. Je me suis donc rendu Ă ce rendez-vous avec Quentin. Jâavoue que je craquais Ă chaque fois que je le voyais. Ses cheveux dâun roux flamboyant... Son regard... Mais jâavais dĂ©cidĂ© de ne pas me laisser faire. - Tu es en retard... - Peut-ĂȘtre. Mais tu es en retard chaque fois que nous nous voyons et je ne te dis rien. Cette fois, câest moi. Ce nâest pas si grave, non ? - Non ça ne lâest pas. Je tâai fait servir un verre. Tu lâacceptes ? - Avec plaisir. Je compte bien passer une bonne soirĂ©e. - Moi, je passe dĂ©jĂ une bonne soirĂ©e puisque tu es lĂ ! - Merci mon chĂ©ri... - Au fait, jâai trouvĂ© un travail ! Je me lance dans le management. Je veux devenir un homme dâaffaires reconnu. - Je pense que ce genre de travail tâira trĂšs bien. Moi, jâai envoyĂ© plusieurs CV pour des postes administratifs. JâespĂšre que jâaurais au moins une rĂ©ponse positive. Je ne pouvais pas lui dire que jâĂ©tais en plein recrutement Ă lâagence la SociĂ©tĂ© dâInvestigations des Missions SecrĂštes. Jâavais dĂ©jĂ obtenu trois entretiens et ma candidature Ă©tait en bonne voie. Le fait dâĂȘtre lâarriĂšre-petite-fille de Christophe Chevalier mâavait beaucoup aidĂ©e. On parlait encore de lui dans la sociĂ©tĂ©. JâĂ©tais, par contre, tenue Ă une confidentialitĂ© absolue. Nous parlons ici des Services Secrets du pays. - Câest formidable ! Jâavoue que cela me plait beaucoup. - Vraiment ? - Oui. Avoir une jolie secrĂ©taire Ă mes cĂŽtĂ©s lors des dĂźners avec les collĂšgues ou mes supĂ©rieurs, sera de trĂšs bon ton. Je nâen revenais pas ! - Je nâaurais pas aimĂ© avoir une compagne qui ait un mĂ©tier plus important que le mien... - Tu ne serais pas un peu macho par hasard ? - Un petit peu, câest vrai. Tu mâaimes quand mĂȘme jâespĂšre ? - Bien sĂ»r ! AprĂšs notre rendez-vous, Quentin se proposa de me raccompagner chez moi mais je refusai. Je voulais prendre lâair. Ces airs de macho mâavaient agacĂ©e mais je ne pouvais mâempĂȘcher de lâaimer. Cet endroit me permettait de rĂ©flĂ©chir. Câest ici que Papa nous avait tous rĂ©unis pour nous informer de la mission familiale, mission que je devais Ă mon tour accomplir. Un de ses objectifs me paraissait particuliĂšrement difficile je devais me marier deux fois. Jâavais beaucoup de mal Ă lâenvisager. Lâamour que jâai pour Quentin est si fort que je sais que si nous nous marions, ce sera pour la vie. La mission nâirait donc pas Ă son terme et le monde resterait tel quâil est aujourdâhui avec la possibilitĂ© maintenant de pouvoir nous dĂ©tendre dans des saunas, de nous faire masser ou de mĂ©diter. Ce nâest peut-ĂȘtre pas si terrible que cela aprĂšs tout. Lâimportant nâest-il pas dâĂȘtre heureux ? Plus jây pense, plus je me dis que le CrĂ©ateur a choisi la mauvaise personne... Mais, Il ne se trompe jamais, dit-on. Mes pensĂ©es furent interrompues par des bruits de pas derriĂšre moi. - Bonsoir, MichĂšle. - Bastien ! Quâest-ce que tu fais ici ? - JâĂ©tais au Jus de Crotale. Je tâai vue avec Quentin. Il est parti et il tâa laissĂ©e toute seule. - Il ne mâa pas laissĂ©e toute seule. Je voulais prendre lâair seule. Câest diffĂ©rent. - Jâai entendu quelques bribes de votre conversation... Ce type te rabaisse MichĂšle, tâen rends-tu compte ? - PremiĂšrement, ce ne sont pas tes affaires et deuxiĂšmement, je crois tu es jaloux ! - Mais pas du tout ! Je veux tâouvrir les yeux ! Câest pour ton bien que je dis ça ! - Alors oublie tout ce qui concerne mon bien ! - Ok ! De toute façon, je nâĂ©tais pas venu te parler pour ça ! - TrĂšs bien ! Alors tu es venu pour quoi au juste ? - Jâorganise une fĂȘte dimanche. Jâaurais aimĂ© que tu sois lĂ . - Je ne pourrai pas, dĂ©solĂ©e... Jâai dâautres projets pour dimanche. - MĂȘme pour fĂȘter mon embauche ? - Ecoute Bastien, je crois que le mieux est que nous ne nous voyons plus. Je te fais du mal et je ne veux plus de ça. - Ne tâen fais pas... Jâai compris. Tu ne me reverras plus. Je ne rĂ©pondis rien. Je lâavais fait suffisamment souffrir comme ça. Et je souffrais moi aussi de le voir ainsi car, mĂȘme si je nâĂ©tais pas amoureuse de lui, jâavais tout de mĂȘme des sentiments pour lui. Je le regardai partir. Il me manquera. Je ne revis plus Bastien. Je passais la majeure partie de mon temps avec Quentin qui Ă©tait pris par son travail mais me consacrait tout son temps libre. Je gardais aussi rĂ©guliĂšrement ma niĂšce Emilie afin quâOlivier et Amandine puissent souffler un peu. Jâavais eu deux entretiens supplĂ©mentaires Ă la Jâen Ă©tais Ă cinq ! Maman commençait Ă se poser des questions car jâavais dit Ă toute la famille que câĂ©tait un postulat pour une place dâadjointe de direction dans une grande imprimerie. - Cinq entretiens pour une imprimerie, câest beaucoup, non ? - Je trouve aussi. Je pense que câest parce quâils travaillent beaucoup Ă lâexportation. - Câest possible en effet. Ils veulent ĂȘtre sĂ»rs de qui ils embauchent. - Je crois avoir vu tous les chefs de la sociĂ©tĂ© ! Jusque-lĂ , jâai passĂ© les entretiens avec succĂšs. JâespĂšre que le dernier aura Ă©tĂ© aussi porteur que les prĂ©cĂ©dents. - JâespĂšre pour toi ! Avec tout le mal que tu te donnes pour cette imprimerie ! - Ăa, tu peux le dire ! Et voilĂ , je devais mentir. Jâimaginais alors ce que devait ressentir mon arriĂšre-grand-pĂšre lorsque lui aussi se retrouvait dans lâobligation de mentir Ă sa famille. Mais câest le mĂ©tier qui nous lâimposait. Et je connaissais ses contraintes dĂšs le dĂ©but. - Jâai confiance en toi ma chĂ©rie ! Tu vas le dĂ©crocher cet emploi. - Merci Maman. Câest important pour moi. Quelques jours plus tard, jâavais enfin une bonne nouvelle Ă annoncer Ă mes parents la SociĂ©tĂ© dâInvestigations des Missions SecrĂštes mâavait officiellement recrutĂ©e en tant quâagent de terrain. Bien sĂ»r, je leur annonçais mon embauche au poste dâadjointe de direction dans cette grande imprimerie dont je leur avais parlĂ©. Ils Ă©taient fou de joie. - Je lâsavais, ma chĂ©rie ! - Et tu commences quand ? - Lundi en huit. Je dĂ©cidais de profiter de la semaine qui me restait avant de travailler pour aller dĂ©couvrir le centre de bien-ĂȘtre dâOasis Spring, ce fameux lieu qui est arrivĂ© dans notre monde aprĂšs que Papa eĂ»t rĂ©ussi sa mission. Jâinvitais Claire. Ma sĆur Ă©tait en fin de grossesse et elle nâen pouvait plus. Un peu de dĂ©tente lui ferait le plus grand bien. Elle me raconta combien Alistair Ă©tait attentionnĂ© avec elle et, bien Ă©videmment, la conversation dĂ©via sur Quentin. Ma sĆur voulait savoir oĂč jâen Ă©tais dans ma relation avec lui. Je lui dis combien nous nous aimions et lui expliquai que Quentin me consacrait tout son temps libre. Il ne voulait plus me quitter. Nous discutĂąmes ainsi pendant des heures, jusquâĂ la tombĂ©e de la nuit. - Lucie bouge, dit soudain Claire - Lucie ? - Oui, nous allons avoir une fille ! Touche mon ventre ! - Câest impressionnant ! - Câest mĂȘme magique. Tu verras quand ce sera ton tour ! Mais je me disais que mon tour nâarriverait pas tout de suite. Lorsque Claire me laissa pour sâen retourner chez elle, je dĂ©cidai de suivre le cours de yoga du soir. Dans son Ă©tat Claire ne pouvait pas sâadonner pleinement aux activitĂ©s proposĂ©es par le centre de bien-ĂȘtre et je ne mâĂ©tais pas sentie de la laisser. Je dĂ©couvris que certaines postures Ă©taient plutĂŽt faciles... ...tandis que dâautres Ă©taient particuliĂšrement compliquĂ©es mais le yoga me plaisait beaucoup. Lorsque je rentrai Ă la maison, Papa mâattendait dans ma chambre mais, jâentendis le vibreur de mon tĂ©lĂ©phone portable. CâĂ©tait Quentin. - Je dois rĂ©pondre Papa ! Tu ne mâen veux pas ? - Fais, ma chĂ©rie, fais. - Allo ! Oui... Oui, ma journĂ©e sâest bien passĂ©e... Ecoute, je suis avec mon pĂšre, lĂ . On se rappelle plus tard ?... Oui... Dâaccord... Moi aussi mon amour. Bonne nuit. - Ton amoureux, nâest-ce pas ? Cela mâa lâair sĂ©rieux... - Oui trĂšs. Tu mâattendais, Papa ? Tu voulais me parler ? - Et bien moi aussi je voulais savoir comment sâĂ©tait passĂ©e ta journĂ©e, câest tout ! Alors le centre de bien-ĂȘtre ? - Super ! - Claire nâa pas pu se rendre au cours de yoga. Il nâest pas autorisĂ© aux femmes enceintes comme beaucoup dâautres activitĂ©s. - Et quâavez-vous fait alors ? - Nous sommes restĂ©es discuter au bord de la piscine. CâĂ©tait trĂšs agrĂ©able. - Nâas-tu pas Ă©tĂ© trop déçue ? Cela fait un moment que tu voulais dĂ©couvrir ce nouveau lieu... - Pas du tout. Jây retournerai. En plus jâai suivi un cours de yoga quand Claire est partie. Jâai adorĂ© ! - Le CrĂ©ateur savait ce quâil te plairait... La mission nâest jamais une corvĂ©e - Jâen suis sĂ»re. Dâailleurs jây retournerai tous les dimanches comme Il le demande. Jâai encore tellement de choses Ă dĂ©couvrir. - Jâen suis heureux. Tu as lâair de prendre vraiment notre mission au sĂ©rieux. - Bien sĂ»r ! Et je le fais avec plaisir. Je le faisais avec grand plaisir car la mission Ă©tait importante et ma tĂąche nâen Ă©tait que plus aisĂ©e car elle me correspondait complĂštement. Papa avait raison. Le CrĂ©ateur savait. Cependant, je ne pouvais mâempĂȘcher de penser Ă la consigne numĂ©ro cinq qui impliquait de me marier au moins deux fois. Comment le CrĂ©ateur avait pu mâimposer une telle directive. Il ne devait pourtant pas ignorer Ă quel point jâaimais Quentin et Ă quel point lâamour peut ĂȘtre irraisonnable. Il nâĂ©tait pourtant dans lâintĂ©rĂȘt de personne de me voir Ă©chouer... Les oreilles dans lâeau, complĂštement dĂ©tendue et absorbĂ©e par mes pensĂ©es, je nâentendis pas Maman arriver et tenter de mâentretenir. LassĂ©e dâattendre, elle me rejoignit dans la piscine. Puis nous finĂźmes par sortir de lâeau pour discuter - Tu avais quelque chose dâimportant Ă me dire ? - Non, absolument pas. Mais tu es trĂšs prise par ton travail et nous nâavons plus le temps de discuter. Alors je voulais en profiter. Comment va ton boulot ? - TrĂšs bien ! Je mâĂ©clate. Le fait que lâimprimerie ait de gros contrat ne me laisse pas le temps de mâennuyer. - JâĂ©tais sĂ»re que ton travail te plairait ! Tu as mis tellement dâenthousiasme Ă obtenir ton poste quâil ne pouvait en ĂȘtre autrement. - Certains pourraient penser quâil sâagit dâun travail tranquille et barbant mais ce nâest pas le cas ! Mon pĂšre arriva Ă ce moment-lĂ . Maman mâabandonna Ă mes mensonges obligĂ©s pour aller Ă sa rencontre. Ces deux-lĂ sâaimaient si fort quâil leur Ă©tait impossible de se voir sans se blottir dans les bras lâun de lâautre. JâespĂšre que mon amour avec Quentin ressemblerait au leur. - Alors, comment ça va, ma puce ? Comment te sens-tu face Ă cette consigne du CrĂ©ateur qui te dit de te marier au moins deux fois ? La question de mon pĂšre me surprit. - Pas trĂšs Ă lâaise, je dois dire... - Je mâen doute. Je te sais trĂšs amoureuse de Quentin. Tâa-t-il fait sa demande ? - Non, mais sâil le fait ? Que dois-je faire ? - Epouse-le. Je nâen croyais pas mes oreilles... - SincĂšrement ? Tu sais ce que cela implique ? - Oui je le sais MichĂšle. Et jâai aussi Foi en notre CrĂ©ateur. - Mais si je lâĂ©pouse, ce sera pour la vie ! Hors de question de me marier avec un autre ! - Aie confiance en notre CrĂ©ateur ! Tu aimes Quentin, Ă©pouse-le. Le CrĂ©ateur te dira quoi faire ensuite. Nâaie jamais peur et suis la mission. Jâavais Foi en notre CrĂ©ateur bien sĂ»r. Mais en cet instant, seule la bĂ©nĂ©diction de mon pĂšre suivre...
j ai pas connu papa mais maman elle a gerer